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daudeteuro.over-blog.com

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Section européenne Histoire-géo-Allemand du lycée Daudet à Nîmes, histoire et géographie de l' Allemagne

Publié le par prof
Publié dans : #histoire contemporaine, #vidéos films, #actualité

Festival de Pessac : Prix du Jury , Prix du Jury Étudiant et Prix du Public
Festival des Arcs : Prix du Public, Mention spéciale du jury

Avec : Alexander Fehling, André Szymanski, Gert Voss, Johann von Bülow

2014 • Fiction • Allemagne • 2h • Visa en cours

SYNOPSIS
Allemagne 1958 : un jeune procureur découvre des pièces essentielles permettant l’ouverture d’un procès contre d’anciens SS ayant servi à Auschwitz.
Mais il doit faire face à de nombreuses hostilités dans cette Allemagne
d’après-guerre. Déterminé, il fera tout pour que les Allemands ne fuient pas leur passé.

 

Deutschland, Ende der 50er Jahre: Die Wirtschaft brummt, den Menschen geht es wieder gut und die Geschehnisse, die keine zwanzig Jahre zurückliegen, geraten langsam aber sicher in willkommene Vergessenheit. Eines Tages sorgt jedoch der Journalist Thomas Gnielka am Frankfurter Gericht für Aufruhr, als er einen ehemaligen Auschwitz-Wärter anzeigen will, den ein Freund auf einem Schulhof identifiziert hat und der jetzt als Lehrer offenbar unbehelligt durchs Leben gehen kann. Der Journalist stößt mit seiner Forderung jedoch auf Ablehnung. Nur der junge Staatsanwalt Johann Radmann schenkt ihm Gehör und will die Vorgänge aufklären. Rückendeckung erhält er dabei vom Generalstaatsanwalt Fritz Bauer, der ihm die Leitung der Ermittlungen überträgt. Radmann versinkt völlig in dem Fall und vernachlässigt darüber sein Privatleben. Immer weiter schottet sich der junge Anwalt von seiner Umwelt ab um das Labyrinth aus Verleugnung und Verdrängung aufzuarbeiten und ein Exempel zu statuieren.

Der Spiegel

Un dossier complet sur ZERO DE CONDUITE

Lien commercial : LE DVD EN PRECOMMANDE (septembre 2015) ici Le Labyrinthe du silence

Quelques quiz faits par les élèves sur le film :

- en allemand : '


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En français :


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Et pour démarrer la discussion, je joins le commentaire d'une élève de 1ère après la séance (celui-ci ne retranscrit pas l'impression générale qu'en ont eu les élèves, plutôt enthousiastes, mais il a le mérite d'être personnel et réfléchi!):

"que dire sur un film tel que le Labyrinthe du Silence ? Rien qui ne soit objectif pour ma part. Les belles choses de ce monde ne sont pas le produit de la raison et l'on se perd rapidement en voulant trouver des références dans tous les haussements de sourcils des acteurs.
Ce film a le don de poser des questions. Avait-on le choix ? Quelle est la part de responsabilité de chacun ? Briser le silence est-il positif ? Comment les masses se faisaient-elles manipuler ?

Tout le blabla habituel et rébarbatif. Mais ce film pose les questions d'une manière intelligente, au détour de deux plans soigneusement colorés et bercés par nos bonnes vieilles musiques classiques. Tout de suite, on a envie de sortir son petit mouchoir et de verser sa petite larme. Et là, le silence règne en despote dans la salle. En définitive, ce film suscite la compassion, ce qui est plutôt aisé quand on sait que le sujet est omniprésent dans nos programmes d'Histoire et qu'il touche tout le monde, même les générations qui n'y étaient pas. On croirait presque à un complot d'Etat tellement le passé, qui nous est inconnu, peut nous toucher, quand des gens sont assassinés ou se font violer à deux/trois pays du notre. Ironie du sort.

Le film reste bon. Ce n'est ni un chef d'oeuvre, ni un film qui me fera cogiter pendant des jours ; donc dans l'absolu : je m'en passe volontiers. Mais ce qu'il y a d'étonnant, c'est le choix de ce film, et plus particulièrement de ce sujet. Je suis vraiment lassée de ces façons superficielles, de cette manie à vouloir nous fixer des œillères pour que notre attention se concentre sur des sujets dépassés, traités et retraités depuis la primaire. Le but de l'école est-elle de nous rendre aveugles face au monde bien concret et réel qui s'offre à nous ? Au fond, que savons-nous de lui ?
Je sais pertinemment qu'il faut connaître l'Histoire pour ne pas la reproduire. Mais avoir la connaissance de ce qui est, n'implique pas la connaissance de ce qui doit être. J'ai peur du prétendu savoir que l'on nous inculque, de la bonne façade lisse et rose que l'on nous présente. J'ai peur de cette façon de dire aux gens qu'ils savent pour les rendre ignorants. J'ai peur, sincèrement."

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